BIO

Sophie Comtet Kouyaté a créé en 1984 au Palais d’Hiver de Lyon un spectacle multiforme « Art’Y’Show » auquel participent 80 artistes (musiciens, plasticiens, danseurs).
Cet « opéra » qu’elle présente ensuite à la Biennale de Barcelone et à l’occasion des fameuses Nuits Bleues de Lyon est le point de départ de ses collaborations pour plusieurs créations avec des artistes de la danse contemporaine (Beau Geste, Dominique Boivin), des musiciens (Tales, Dimsy Comédie, Riquet 1er)et des designers et plasticiens (Totem).
PLus tard, elle co-écrit avec son frère Frédéric Comtet et réalise « Les bruits de la ville », long métrage de cinéma de fiction soutenu par le CNC et les Cinémas de Recherche en France. (voir revue presse ci-jointe).
À Marseille,en 1994, elle met en scène des pièces de théâtre contemporain « ET… ET … ET… » à la Friche Belle de Mai où elle est en résidence, et « Marseille Bis » au théâtre des Bernardines. Ensuite, elle réalise plusieurs films vidéo dont « Suites Moving », « Marseille Bis » (installation de quatre écrans au Musée d’Art Contemporain de Marseille), et « 1238 Events ». Elle est également scénographe pour des compagnies de danse contemporaine (Dunes, Geneviève Sorin…).
Elle réalise ensuite, en 2001, « Se mettre debout » un film de 60’ qui documente l’aventure de jeunes des cités environnantes à la ville de Bordeaux dans leur première approche de la mer et du surf, ( Surf Insertion, FFS et parrainé par l’UNICEF).
En 2003, dans « Forobà, la chose publique », film documentaire de 55’, elle aborde la vie parisienne d’un malien, Anzoumane Cissokho, sans-papier, puis se rend en Afrique, à l’Ouest du Mali, dans le village natal de celui qui n’a pas vu les siens depuis onze ans. Le film, diffusé sur Public Sénat / la Chaîne parlementaire, accompagne régulièrement la Ligue des Droits de l’Homme et RESF dans leur lutte pour les droits des sans papiers.
De retour à Bamako en 2005, Sophie Comtet Kouyaté réalise des clips fleuves pour le fameux koraïste Toumani Diabaté : « Mali Sadio » et « Mamadou Diaby », et pour la star malienne Mangala Camara « Diaraby ».
Elle signe le montage de plusieurs films d’artistes plasticiens comme « Le grand Littoral » de Valérie Jouve (MAM New York, Centre Georges Pompidou), « Offshore » de Philippe Durand (Galerie Laurent Godin)…
En 2003, Sophie Comtet Kouyaté participe pendant trois saisons à la réalisation d’une émission sur le cinéma d’auteur « Les yeux dans l’écran », initiée par Frédéric Mitterrand, hebdomadaire sur TV5Monde.
En 2006, elle réalise, à Bamako, le film « Foly », voyage impressionniste musical dans la bouillonnante métropole africaine. Co-produit par TV5 Monde, TV Rennes Cité Média et soutenu par le Centre National du Cinéma, le film tourne en première partie des concerts de Pédro Kouyaté en France, Suisse et Belgique.
Elle entame ensuite une longue collaboration avec le musicien Pédro Kouyaté pour qui, dès lors, elle réalise tous les clips vidéos, affiches et couvertures d’albums.
En 2012, ils feront ensemble un premier voyage au Japon pour une tournée musicale assortie d’une présentation du film « Foly ». Ce voyage est l’occasion pour Sophie Comtet Kouyaté d’expérimenter pour la première fois la photographie. Elle présentera une série « Shukugawa River » au Monastir del Camp puis réalisera un film du même titre lors d’une nouvelle tournée en 2014.

Aujourd’hui, son film « Sur la terre de Saint Rémy » réalisé en cinq années dans une cité de Saint Denis 93, est diffusé sur France 3 National en Juillet 2017.

Parallèlement, son film « Shukugawa River », carnet de voyage introspectif tourné au Japon, est en cours de distribution dans les festivals.

Une série photographique « CULT, les amis de mes amis… » est en cours de préparation.